NÉODEMOS

Gilets jaunes, vers une gouvernance partagée ?

Depuis le mois de novembre, un nouveau mouvement celui des « gilets jaunes » réclame diverses revendications.

La politique libérale voire ultra libérale qu’incarne le gouvernent accompagné de  la crise de notre modèle de démocratie représentative nous laisse entrevoir de nouvelles façons de procéder.

 

Le mouvement des gilets jaunes se veut apolitique des courants actuels et sans syndicat.

Nous voyons apparaître trois grandes tendances dans ce mouvement.[1]

La première, citoyenne à travers la création d’un nouveau parti politique, la deuxième tendance à travers la négociation avec le gouvernement et la dernière « révolutionnaire » avec la destitution du gouvernement actuel.

 

 

La parole et le pouvoir seraient donc entre les mains du peuple.

Le mouvement met bien en avant la déconnexion entre les décideurs politiques et leurs populations d’où cette grogne généralisée et cette politique inégale. Les citoyens souhaitent retrouver une démocratie plus directe.

L’idée de voir apparaître une forme de gouvernance partagée prend forme.

D’habitude rattaché au monde de l’entreprise le terme gouvernance prend de plus en plus de place dans les autorités politiques.

A travers la participation citoyenne cette « reconnexion » entre le gouvernement et ses citoyens peut être réalisée.

« La participation peut apparaître comme un idéal politique, un objectif à atteindre qui permet d’asseoir un comportement citoyen responsable et de dépasser ainsi la conception d’un citoyen passif auquel le cantonnerait une démocratie représentative »[2]

 

Le terme démocratie participative renvoie l’idée d’un partage du pouvoir en accentuant la participation des citoyens dans les décisions politiques.

 

Pour mieux comprendre comment et l’intérêt que représente la participation citoyenne dans la vie politique, je vous laisse avec ce documentaire qui sera plus à même à en expliquer les bien-faits.

 

 

 

 

 

[1]Contribution a la rupture en cours, Lundi Matin, 7 décembre 2018, url : https://lundi.am/Contribution-a-la-rupture-en-cours?fbclid=IwAR3FZHX-9Jzq_WarcGqWrU-1hQxpBQzEsh4SPnXZKXk5G--WVZsEmHTla58

 

 

[2] Michelot Agn.s, . La construction du principe de participation : r.flexions autour de la convention d’Aarhus sur

l’acc.s . l’information, la participation du public au processus d.cisionnel et l’acc.s . la justice en mati.re

denvironnement ., in Marguerite Boutelet et Juliette Olivier, La d.mocratie environnementale : Participation du

public aux d.cisions et politiques environnementales, Edition Universit. de Dijon, 2009, p13

 

 

 

 

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